Le pic vert
14 févr. 2026Une tache rouge sur la pelouse attire mon attention.
C'est lui ou plutôt c'est elle : Madame Pic vert.
Elle ne vient pas souvent, et elle ne reste que quelques secondes.
Cette fois, je ne sais pas ce qu'elle trouve dans la terre, mais elle va rester assez longtemps
pour que je puisse faire des photos à travers la vitre de la fenêtre.
Elle va laisser quatre trous en forme de cône sur dix cm².
Il parait qu'elle arrive à trouver des fourmilières, même en hiver.
Pic vert - Picus viridis
Famille des Picidés
| taille : | 33 cm |
| poids : | 180 à 220 g |
| envergure : | 40 à 42 cm |
| longévité : | 7 ans |
C'est au niveau de la tête que se situe le petit dimorphisme sexuel en vigueur chez cette espèce.
Le mâle a un bandeau rouge dans la moustache noire alors que la femelle en est dépourvue.
Habitat
Il fréquente les bois et forêts de feuillus et mixtes,
les zones cultivées (vergers notamment) et grands parcs.
Comportement
C'est un oiseau qui vit en solitaire en période inter-nuptiale,
en couples territoriaux en saison de reproduction
et en petits groupes familiaux au moment de l'émancipation des jeunes.
Le Pic vert est sédentaire dans toute son aire,
simplement soumis à quelques déplacements altitudinaux minimes dans les zones montagneuses.
Vol
Le Pic vert alterne des phases de battements rapides et puissants et des phases de repos ailes repliées,
ce qui lui procure un vol ondulant, rapide et direct.
Alimentation
Bien qu'il soit très arboricole, ce n'est pas dans le bois que le Pic vert recherche sa nourriture.
Il se nourrit au sol qu'il parcourt en sautillant à la recherche des fourmilières.
Il est myrmécophage : son met préféré est les œufs de fourmis.
Dès qu’il repère une fourmilière, le pic vert engage son bec à l’intérieur
et écarte les mandibules pour agrandir sensiblement l’ouverture.
Il ne lui reste plus qu’à projeter sa longue langue enduite d’une salive collante
pour engluer les fourmis et les œufs.
Reproduction
Comme tous les pics, le Pic vert est cavernicole pour la reproduction.
Il utilise son bec puissant et tranchant pour creuser sa loge de nidification
dans les bois tendres comme ceux des saules ou des peupliers,
mais aussi des fruitiers comme les cerisiers,
à une hauteur variable du tronc (de 2 à plus de 10 m).
Cela lui demande plusieurs semaines de travail.
Le trou d'entrée, circulaire, fait 6 à 7 cm de diamètre.
(oiseaux.net)
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